Le Laboratoire de recherche de l'armée de l'air (AFRL) pousse ses sous-traitants à retirer tous les produits Anthropic de leurs systèmes d'ici le 1er septembre, un mois avant la date limite du ministère de la Défense fixée au 29 septembre, selon des mémos obtenus par Breaking Defense. Le mémo de l'AFRL, envoyé à l'industrie le 9 juillet, ordonne aux sous-traitants de signaler toute utilisation d'Anthropic d'ici le 1er août et d'achever le retrait d'ici le 1er septembre pour permettre le traitement administratif. Cette directive découle d'une annonce du 27 février du secrétaire à la Défense Pete Hegseth, qui a déclaré Anthropic comme un risque pour la chaîne d'approvisionnement de la sécurité nationale, bien que l'interdiction large initiale ait ensuite été limitée aux contrats de défense. Le calendrier a été modifié à plusieurs reprises, le mémo du 2 avril du CIO du DoD fixant le délai final de 180 jours au 29 septembre, et l'ordre de mise en œuvre propre de l'AFRL a été émis le 21 mai. Les sous-traitants sont tenus de déclarer eux-mêmes leur conformité via un formulaire Microsoft, bien que le processus puisse être compliqué par la sous-traitance et les partenariats au sein de l'industrie du logiciel.