Morin a noté que le logiciel pourrait aider les nouveaux fabricants de puces IA, dont beaucoup viennent d'Europe, mais a souligné que ZML entretient de bonnes relations avec Nvidia. Le domaine de l'inférence est très concurrentiel, avec des rivaux comme Baseten, Inferact et RadixArk, mais Morin affirme que les ambitions de ZML sont plus larges, y compris la co-conception de silicium. La startup parisienne a une équipe réduite de 20 personnes et a levé 20 millions de dollars auprès de sociétés de capital-risque, dont 20VC et Kima Ventures de Xavier Niel, ce qui lui permet d'avancer rapidement avec d'autres versions prévues.
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